un navire vogue sur les mers de la domination

31 janvier 2012

Et enfin les voeux pour 2012 !!!

Et comme toutes les années .... je suis en retard pour les voeux .... et là, le 31 janvier,  c'est vraiment l'extrème limite  (lol)


Je vous souhaite,
(ou plutôt, je nous souhaite collectivement)
une année 2012,
Pleine de joies,
Pleine de luttes,
Pleine de réussites
Et plein de petits bonheurs !

et maintenant, 2012 en musique (cliquez sur les liens)

En 2012, On lache rien
En 2012, toujours Ni dieu, Ni maitre
En 2012, on saura verser quelques larmes tendres sur l'affiche rouge
En 2012, on saura dire Salut à toi au monde entier
En 2012, on prendra le temps de vivre
En 2012, on construira l'age d'or
En 2012, en jouant collectif, on saura faire ça ... Stand By me ou ça Sittin' on the dock
 
N'oubliez pas, en Mai, il ne faut pas que Sarkommence,
 mais ne croyons pas Hollandemains qui chantent.

En 2012, promis, je ne prends pas de retard sur mon blog (lol)

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21 novembre 2011

Même pas mort !!!! (lol)

Et même très vivant ......
et voila mon blog était en déshérence  comme cela lui arrive de temps en temps ... mais je vais mettre fin cet état et rattraper tout mon retard ...

Il faut avouer que j'ai bien été occupé depuis les vacances ... boulot .. musique ... politique ... et bdsm ... et oui, je ne change pas. mais il faut aussi que je vous avoue que depuis une année, j'ai construit une petite bulle de tendresse "vanille" avec une charmante Girafe qui occupe aussi une partie de mon emploi du temps ... mais ce la ne regarde pa sce blog et il n'y aura pas de billet sur le sujet ....

Avec Suprême , nous avons tenté depuis septembre de recentrer notre relation, elle s'y sentais mal à l'aise et trouve que je m'y engage pas assez !!! nos avons tournée autour du sujet à la terrasse d'un bar, lors d'un pique nique, chez elle (avec une conclusion tendresse sur la table !!!), à la terrasse d'un autre bar .... et lors d'une séance (dans une ambiance assez bizarre, je pense que l'on était ni l'un ni l'autre à l'aise ) ...mais nous nous revoyons mercredi matin . pour tout remettre à plat ...  le bdsm qui la fait monter au rideaux, ce qu'elle attends de moi, le type de relation qu'elle souhaite vivre ...  et la même chose de mon coté ... ceal va nous permetter de repartir à fond et du bon pied ....

Mais il faudra aussi que je vous parle de ma Dragonne, qui devient volcanique et qui se sent prête à des expérimentations bdsm ... de beaux moments également en perspectives ...

Je vous laisse ... mon cours de piano approche ...

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14 juillet 2011

En vacances !!!!

Je me sauve en vacances pour trois semaines ...soyez sage !!!!

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13 juillet 2011

Devoir de vacances féministe (lol) !

Attention interrogation écrite à la rentrée !!!!!!

L'égalité, c'est maintenant !
Nous, femmes et hommes engagé-e-s dans la lutte pour l'égalité, exigeons de passer du constat récurrent, des lois non appliquées et de l?absence de volonté politique, aux actions de transformation réelle de la société, inscrites dans la durée.
Après 40 ans de mouvements de libération des femmes et de droits conquis par les mobilisations féministes, les droits des femmes stagnent, voire régressent. Les inégalités entre les femmes et les hommes, enracinées
dans le système patriarcal, minent notre société et notre démocratie : elles empêchent l'émancipation des individus. L'égalité est une condition indispensable du progrès social pour faire avancer l'ensemble de la société ! La construire, c'est lutter à tous les échelons contre les stéréotypes et normes sexistes. C'est aussi combattre l'oppression, la domination, toutes les formes de discriminations et les atteintes à la laïcité. Il est urgent de prendre en compte les effets inégalitaires de l?action publique. Contrairement aux politiques libérales actuelles, la construction de l'égalité passera par des politiques garantissant et élargissant les droits sociaux conquis.
Assez ! Nous exigeons l'égalité maintenant !

(pour la suite du texte cliquez ci-dessous)

Féministes en mouvements - Texte d'interpellation

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08 juillet 2011

Recette pour une soumise en devenir

Suprême m'envoie ce texte écrit par une de ses correspondantes et que je publie avec plaisir et l'autorisation de l'auteuse. Quand on voit la niaiserie générale des textes mélangeant bdsm, libertinage et recette de cuisine, On ne peut qu'apprécier celui ci, largement au dessus du lot. Un texte en gourmandise et en élégance.

Choisir une soumise selon votre goût

"( certains l'aiment plus au moins dodue mais si possible choisissez la juteuse. )

Retirer l'orgueil et la volonté.
( si vous ne pouvez pas tout retirer, ne vous inquiétez pas le reste fondra à la cuisson. )

Emincer l'orgueil, la volonté, en ajoutant toute trace de mauvais caractère que vous auriez décelé,
et faire fondre lentement en tapant du plat de la main.

Parer la soumise :
( collier, masque, menottes ou autres parures. )  

Laisser mijoter en position classique :
A genoux, reins cambrés, mains dans le dos ... Ou dans une marinade plus épicée selon votre goût.
Commencer la cuisson de la soumise naturellement à la main, en ajoutant progressivement quelques épices :
Martinet, cravache, ceinture, pinces, dilatateur, chaînes etc... 

bien souvent la soumise monte mieux en température si correctement préparée au départ.
la soumise devrait commencer à suer et rendre une partie de son jus.
Dans la négative, monter la température en ajoutant quelques mots crus et rajouter des épices.

Si par contre, la soumise commence à craquer, c'est que la montée en température a été trop brutale ou la sauce trop épicée :
retirer du feu et arroser de quelques mots tendres.
Eventuellement, appliquer quelques baisers et encouragements avec lesquels vous arroserez régulièrement jusque la fin de cuisson.

replacer au feu.

La durée de la cuisson dépend de la soumise en fonction de son niveau et de sa dureté.
A ce point, vous devez vous sentir prés à farcir la soumise.

retirer du feu et laisser reposer quelques minutes...
L'attente donne a la soumise une saveur renforcée.

L'énoncé de la façon dont la soumise sera farcie aide parfois à la rendre plus juteuse.

Déguster à chaud.

Par la suite vous aurez peut être envie de partager ce mets de choix entre gourmets délicats,
sans oublier une bonne bouteille de vin ou de champagne et un dessert au chocolat."

A.Mateuse ( et non pas A.matrice (lol))

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06 juillet 2011

Et surtout, Joyeux porte manteau !

Voila un texte à quatre mains, écrit par Suprême et moi même, relatant notre dernière séance. Après quelques hésitations et essais divers, nous avons opté pour un texte écrit dans le mode impersonnel, chacun écrivant successivement un épisode de cette séance. Cela permet de varier la forme des billets et de mieux intégrer les réactions de l'un et l'autre .. sans compter le plaisir d'écrire à deux et d'innover par cette forme vraiment plaisante. Pour vous y retrouver, honneur aux dames, c'est Suprême qui c'est jetée à l'eau la première.

Ce matin, Suprême reçoit Monsieur-Richard. Cela faisait longtemps. Très longtemps. A part une sortie courses, un pique-nique, un verre. Pas le temps, pas assez de temps à s’accorder l’un à l’autre. Il y avait peut-être aussi un temps nécessaire à passer, pour laisser décanter ce que Monsieur-Richard appelle les « crises existentielles » de Suprême.
Là elle attend, prête, comme le café, et les gâteaux aux amandes. Pas de chocolat, non, pas cette fois.
Le café sur la terrasse, aux premiers soleils du matin, pour se retrouver et parler. De la vigne à tailler, de nos dernières trouvailles respectives (un état d’esprit et un art de vivre, la récup et le détournement d’objet !). Il parle. Elle écoute. Elle ne sait pas à quoi s’attendre, comme d’habitude. Pourtant Monsieur-Richard lui avait proposé de scénariser, elle, cette fois, parce qu’elle lui avait dit sa colère, son impatience et sa frustration.Suprême avait envoyé quelques jours avant les photos de son grenier aménagé, parce que Monsieur-Richard ne s’en souvenait pas assez précisément.

Après ce café au soleil sur la terrasse, il prend les choses en mains et fait monter Suprême au grenier. Grâce aux photos, il avait une assez bonne idée des lieux, notamment des poutres et du canapé. Par contre, il n'avait pas intégré cette poutre si basse qui obligeait à des contorsions pour passer d'un coté à l'autre du grenier. Il était monté avec son sac d'accessoires et son appareil photo.
Il avait décidé de reprendre en main Suprême et de revenir aux fondamentaux : la domination pure. Il s'assied sur le canapé, Suprême nue et prosternée devant lui. Il approche ses chaussures du visage de Suprême et lui demande de les délacer, de les retirer ainsi que les chaussettes. Elle s'exécute sagement. Il approche ses pieds dénudés de la bouche de Suprême qui renrhone âcle devant l'obstacle. Ts ts ts, il la sermonne brièvement et lui assène deux ou trois claques pas méchantes pour bien indiquer qui était qui dans cette séance. Cela remet à Suprême les idées en place et c'est, bien sage et obéissante, qu'elle embrasse les pieds et lèche les orteils de Monsieur Richard. Il décide d'innover, et place son appareil photo en mode vidéo pour immortaliser la scène.

Elle est surprise, et elle aime. La première fois, Monsieur-Richard avait été surpris qu’elle accepte si facilement. Qu’il a des petits pieds ! Cela l’amuse. Elle s’applique. Pourtant, Suprême préférerait qu’il soit nu, lui aussi, pour remonter, et remonter, à coups de langue. Concentrée, elle ne s’est pas rendu compte qu’il photographiait ou filmait.
Pourtant, elle s’impatiente. Il le sent. Pas besoin de parler, ils se connaissent bien. Et elle sait qu’il est attentif à la moindre de ses réactions. Elle aime être prosternée, comme ça.

Il reprend la direction de la séance et fait mettre Suprême sur le dos au sol, bien positionnée sous la poutre. Il sort de son sac à malices une poulie qu'il fixe (comme il peut !) à la poutre principale, passe une corde dans la poulie et prend dans ses mains deux pinces de photographe (pas trop grandes, mais surtout pas trop petites).
Il s'agenouille à coté de Suprême et lui pose délicatement les pinces sur les seins, une par tétons en prenant bien soin de prendre toute l'aréole. Elle a les mamelons si sensibles ! Il commence à exercer une traction douce sur la corde. Aussitôt les seins dressent ! Il relâche un peu la tension pour reprendre aussitôt en augmentant la pression. La poitrine se dresse de nouveau et sous la pression, Suprême se cabre. Mais bien sage, obéissante et résistante, elle reste au sol, les mains derrière la tête. Il continue à exercer alternativement une série de tension et relâchement. Le jeu s'arrête, il ne faut pas fait faire durer le plaisir trop longtemps au risque de laisser des lésions. Comme à chaque fois, c'est juste au moment où il retire les pinces que les sensations les plus fortes arrivent. Bon Prince, il caresse la poitrine de Suprême pour adoucir ce moment délicat.
Mais il ne lui laisse pas de répit.
Comme Suprême est toujours au sol, il se place devant elle, et place les pinces sur le sexe, en prenant bien à plein les grandes lèvres. Même cause, même effet, l'alternance des tensions et relâchements fait se cabrer ou se détendre Suprême, qui de nouveau courageuse et obéissante, subit l'épreuve sans se plaindre. Mais pour les même raisons que précédemment, il retire les pinces et la caresse pour rétablir la circulation sanguine. Elle en veut plus encore, et pas seulement pour calmer les élancements.

Maintenant, elle est à la merci de Monsieur-Richard, pantelante, et avide.
Il la fait se redresser, à genoux, face au canapé. Pour lui attacher les pieds, resserrés, reliés aux mains dans le dos, le tout accroché à la poutre. Le temps qu’il passe à la photographier casse le rythme et l’ambiance, mais lui permet malgré tout de reprendre ses esprits.
Il s’assoit face à elle, elle attend la suite, un peu inquiète. Le fameux martinet rouge, qu’elle avait étrenné il y a quelques mois ! Les hanches, le ventre, les seins, encore si turgescents et fragiles...
Lors de discussions précédentes, elle lui avait dit qu’il pouvait lui aussi chercher ses limites avec elle, et oser plus. Elle s’en souvient d’un coup, et ne sait encore s’il faut s’en réjouir ou le regretter. Sous les coups, et l’émotion en plus, elle a les jambes qui flanchent. Bienheureuse corde, contre laquelle elle peut se laisser aller !
Suprême gardera des hématomes plusieurs jours, cette fois.

Il inspecte (et admire ?) le résultat. Il n'omet pas de garder quelques souvenirs photographiques. Même en tenant compte du manque de place pour manoeuvrer, l'effet est proche de qu'il escomptait atteindre. Et merveille, le martinet rouge, prototype amélioré depuis la séance avec Nounours, a tenu. Même avec cette intensité. Pour prendre ces photos, il s'était assis sur le canapé. Nu lui aussi, il la prend par les cheveux pour approcher la bouche de Suprême de son sexe. Elle l’attendait. Toujours experte en la matière, il savoure cet instant un long moment mais s'en détache. Il ne voulait pas terminer cette séance sans essayer un nouvel accessoire. Il se rapproche de son sac à malices pour extraire cette nouveauté.

Elle est toujours face au canapé, à genoux. Elle ne voit rien. Elle sait juste qu’elle va inaugurer, et expérimenter avec lui un nouveau jouet. Lui aussi expérimente, il est un peu inquiet et demande de prévenir, vite, au cas où. Il la lubrifie (comme s’il y avait besoin !), sensation de froid sur l’orifice le plus étroit, et introduit, doucement, doucement. Jamais Monsieur-Richard n’a été aussi précautionneux ! Elle se tend, attend plus. Il tourne, un peu, mais n’ose pas plus. Il lui dit qu’elle connaît pourtant l’objet en question, qu’il lui a montré lors de leur dernier verre ensemble. Suprême ne cherche pas plus, trop attentive aux nouvelles sensations. Elle aime déjà, cette rigidité et cette courbure. Elle aimerait juste découvrir, ou reconnaître, avec ses mains, ce que c’est, mais il ne lui a pas détachées.
Prosternée, ouverte et trempée, il la délaisse encore pour de nouvelles photos. Quelles frustrations, ces temps morts ! Suprême a le ventre vide, elle veut creuser les reins, se tendre vers lui, mais la forme de l’objet inséré en elle l’en empêche.
Ah ! Elle entend le petit froissement du déballage du préservatif ! Délices en perspective !

Il se place derrière Suprême qui a gardé la même position et s'enfonce en elle, explore, prend son temps, reste à l'orée puis en profondeur, se retient pour faire durer le plaisir, le sien et celui de Suprême. Mais toute chose devant avoir une fin, il se retire.
Il lui retire doucement l’accessoire en question, l’aide à s’asseoir sur le canapé.
Il lui montre l'objet en question et elle éclate de rire : c'est un porte manteau. Mais quel porte manteau ! Il l'avait trouvé quelques semaines auparavant et l'avait montré à Suprême à la terrasse du bar en lui disant qu'il ne savait pas encore comment l'utiliser, mais qu'il trouverait. Force est de constater qu'il a trouvé! La courbure étant tentante, et, pour avoir un peu le compas dans l'œil, il lui semblait bien qu'il était parfaitement adapté à la morphologie de Suprême.

Elle lui dit qu’elle a adoré, cette courbure en elle, et la double pénétration.
Monsieur-Richard lui demande maintenant de se remettre à genoux devant lui, par terre. Et d’écarter les genoux. Ah, il faut lui détacher les pieds d’abord, il a oublié, dans le feu de l’action. Il voudrait qu’elle essaie de l’insérer dans son vagin, par devant. Vu la courbure, il n’ose le faire lui-même, ne veut pas lui faire mal. Il s’assoit devant elle, en tailleur, pour la regarder. Elle est tellement trempée et ouverte que, bien, sûr, qu’elle y arrive. Elle pousse le jeu à le faire entrer dans l’orifice le plus petit, dans le même sens, et ça va aussi. Elle adore. Hé hé, ça ouvre pour tous les deux de nouvelles perspectives !

Ils sont épuisés, et il fait tellement chaud dans le grenier ! Elle s'assoit sur le canapé pour tenter de retrouver ses esprits pendant que debout devant elle, il commence à détacher chaîne, cordes, poulie et accessoires de la poutre.
Mais Suprême est insatiable !
Indisciplinée et gourmande, comme à son habitude, elle en profite pour s'emparer du sexe de Monsieur-Richard et le porter à sa bouche. Amusé, il lui dit : « Prête à essayer de réveiller un mort ? » Sans prendre la peine de répondre, elle le lui prouve et l’avale avec délices. Pas si mort que ça, c’est lui, debout, qui s’accroche maintenant à la poutre ! Elle n’en perd pas une goutte..

Retour en plein air, sur la terrasse, longue pause cigarette, café, bières et gâteaux reconstituants. Suprême le laisse farfouiller dans la cuisine, elle n’a plus la force de faire le service, Monsieur-Richard de faire le ..sévice (hi hi).
La discussion porte sur le fameux porte manteau, et les améliorations à apporter. Et les jeux possibles. Les précautions à avoir.Une question reste sans réponse pour Monsieur-Richard: « s'adaptera-t-il à d'autres morphologies ? » Mystère.
Suprême aimerait le garder pour son usage exclusif, et garde pour elle toute indication pouvant l’aider à répondre, elle sourit intérieurement..
Et dans leurs têtes d'autres jeux utilisant ce porte manteau apparaissent, affaire à suivre …

Quelle rêveuse cette Suprême, Elle voulait garder le porte manteau pour elle toute seule. Il en rit encore. Ts ts ts, mais il sent bien qu'il sera considéré comme une faute grave de ne pas l'apporter les prochaines fois.
Il n'y a pas qu'elle qui était épuisée par cette séance, au moment d'apporter le café, il en met la moitié sur la table. Après cette pause réconfortante et apaisante post-séance, il est l'heure de se quitter. C'était la dernière séance avant l'été. L'heure des vacances approche, mais il lui propose de se retrouver autour d'un verre avant le 14 juillet pour préparer la prochaine saison …

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30 mai 2011

La frustration (partagé) de Nounours

Et je termine mon retard dans les séances..enfin !!!!

Un dimanche ... j'étais d'astreinte au bureau. Voila une bonne occasion d'inviter Nounours à venir me rejoindre ce jour là à 14H00. Aussitôt dit, aussitôt fait, et coup de chance, il était disponible.
Le jour dit, patatras ... voila que ma présence est nécessaire suite à un incident, juste le temps d'envoyer un mail à Nounours pour décaler le rendez vous à 16H30 ....gr gr gr  voila qui réduit considérablement cette séance  prometteuse, voila bien les contingences de la vie.

A l'heure dite, Nounours apparaît au lieu de rendez vous, sous un orage du tonnerre de Dieu (lol). On se dépêche d'aller au bureau pour improviser une séance réduite. Du coup, trêve de cérémonial, je ne lui demande pas de se mettre en tenue (je me rappelle du  temps qu'il lui faut pour se préparer), il me montre juste la jupe en cuir qu'il s'est fabriqué (enfin, soyons réaliste, il a choisi le cuir et c'est Suprême qui a fait la jupe (lol)), sympa comme tout mais surtout, il me montre sa dernières acquisitions, un lot de pinces ! Il m'en avait parlé et m'en avait envoyé une photo

il retire son tee-shirt, et j'essaye les pinces !!! Le pauvre, il ne s'était pas rendu compte de la force de ces pinces pourtant fort anodine à première vue ... que se soit au prépuce, au testicules, au gras de l'aine, sur le ventre, il n'a pas pu les supporter très longtemps ... et imaginez vous que ces pinces sont faites à l'origine pour être reliées à une corde ou une chaîne et qu'elles serrent d'autant plus que l'on exerce une traction dessus ... vous pensez bien que l'on a même pas tenté d'essayer !!!!! voila une photo des pinces en question ...

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Pour ce détendre et faire une pause, je sors mon martinet, le rouge, celui que Nounours, qui accompagnait Suprême,  avait ramené avec son cuir pour la jupe. Quand même, qu'il profite de son déplacement (lol). il se met en position et je commence. Le postérieur, puis le dos puis les jambes ... j'y suis allé de bon coeur, plus que sur Suprême lors de l'inauguration ... il faut avouer que Nounours est résistant et qu'il trouve même un certain plaisir à se faire fouetter ! j'y allais tellement de bon coeur, qu'une lanière s'est détachée pour tomber par terre , puis une deuxième , puis une troisième .. (lol). C'est l'avantage des prototypes ... on peut les utiliser en conditions réelles et améliorer le modèle ensuite. Ce qui fut fait dès le lundi, où j'ai refait ce martinet en liant tout d'abord les lanières entre elles  et j'ai fixé seulement ensuite l'ensemble sur le manche ...

Il est temps de passer à la troisième partie de cette séance. je fixe une poulie à une poutrelle du plafond et j'y place une corde. Tout est prêt pour une séance d'étirements, comme chez le kiné (Heu, je ne sais pas si les kinés font ce genre d'étirements !!!). Je fais un noeud coulant à l'extrémite de la corde, enserre le gland de Nounours avec et commence à tirer doucement. Même assez doucement pour commencer, je sais que Nounours est trés sensible de cette extrémité de son corps. D'ailleurs, il sourit moins tout à coup, il se concentre. La corde ne glissant pas, l'exerce une traction plsu importante. tiens Nounours se met sur la pointe des pieds, c'est de la triche, je remet encore un coup de traction. là, il est proche du rictus, mais ne dit rien. Je commence alors, une alternance de traction/relâchement pour lui donner quelques sensations supplémentaires.
Je décroche la corde pour lui enserrer aussitôt les testicules ... et même traitement .. doucement pour commencer et ed plus en plus fort  ... les deux sensations lui semble intéressantes (c'est son expression) bien que différentes. pour couronner le tout et terminer la séance, j'accroche la corde autour de ses testicules et son pénis en même temps  ... mais à priori .. ce fut décevant .. bien moins intense que les deux premières phases

18H00 approchait à grand pas, et je devais me rendre à la fin de mon astreinte ... je libérais donc Nounours sur ces bonnes paroles en se promettant de programmer une autre séance plus longue ...


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27 mai 2011

Suprême boudeuse et rétive !

Je fais un résumé de la situation.
Suprême est agenouillée face à sa gamelle de croquette. chaque bras est immobilisé par un shibari "Griffe"  et le surplus de cordes a été utilisé pour réaliser un corset improvisé.

Très improvisé ce corset, car les cordes ont glissées des épaules et sont lamentablement avachies sur le sol. Ce qui est bien, c'est que l'on en apprend chaque jour un peu plus ... voila une erreur que je ne commettrais plus, je ferais attention la prochaine fois. Mais revenons à nos moutons !

Dire que Suprême est surprise est un euphémisme ... et dire qu'elle exprime une joie intense et volubile serait une contre-vérité (lol). Elle savait qu'un jour viendrait où je la mettrais dans cette situation. Elle la redoutait tout en acceptant le principe. Mais voila, passer de l'idée à la réalité , il y a un monde. Voila une affaire qui ne va pas allez tout seul.
Je me place accroupi devant elle et lui caresse la tête et l'échine, pour la détendre un peu. J'essaye d'incliner doucement sa tête vers la gamelle, mais aucun résultat, elle continue de renâcler devant l'obstacle. Il va falloir y aller avec pédagogie et patience. Je prend une croquette dans la main et l'approche de sa bouche. Elle détourne la tête mais ma main suit son mouvement et la croquette est toujours là devant elle. Voyant qu'elle ne peut échapper à l'épreuve et passé le moment de surprise, elle se remet face à la gamelle et prend dans sa bouche la croquette que je lui offre. Elle mâchonne, prend son temps et ingurgite ... ouf ... je n'avais cessé de la caresser durant ce moment. Je la motive pour aller d'elle même chercher une nouvelle croquette dans la gamelle, nouvelle reculade. je lui présente une deuxième croquette et je sens bien que l'on a atteint la limite de ce que Suprême pouvait accepter ce jour là, car elle me pose la question qui tue : " Et qu'est ce qu'il arrive si je refuse ?"  et je lui répond aussitôt : "rien". Je ne vais pas commencer maintenant à faire du dressage à coup de cravache (lol), je me contente de faire de l'éducation par persuasion . c'est déjà assez compliqué comme ça.

Après cet épisode assez fort émotionnellement, nous avions besoin, elle et moi, d'un moment de câlin. avouer que la position était bonne et je me plaçais à genoux derrière elle pour entamer la dernière ligne droite de cette séance en tendresse. En final, je me  place devant elle et dans sa bouche pour terminer en beauté.
Une fois nos corps apaisés, il me semble qu'il manque quelque chose et je lui dit : "qu'est ce qu'on dit ?" accompagné d'une claque légère sur le postérieur. La réponse est venue naturellement : "Merci"
Et quand je lui ai demandé si ce renaclage devant la croquette ne méritait pas des excuses, c'est avec la même promptitude et naturel que Suprême me répondit : "non" (lol)

Ce qui est bien en choisissant des complices rebelles ..c'est que l'on ne s'ennuie jamais .... mais, cette séance montre bien qu'il faut continuer l'éducation canine de Suprême .







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24 mai 2011

Appel "Sexisme : ils se lâchent, les femmes trinquent"

 

Sexisme : ils se lâchent, les femmes trinquent

Depuis une semaine, nous sommes abasourdies par le déferlement quotidien de propos misogynes tenus par des personnalités publiques, largement relayés sur nos écrans, postes de radios, lieux de travail comme sur les réseaux sociaux. Nous avons eu droit à un florilège de remarques sexistes, du « il n’y a pas mort d’homme » au « troussage de domestique » en passant par « c’est un tort d’aimer les femmes ? » ou les commentaires établissant un lien entre l’apparence physique des femmes, leur tenue vestimentaire et le comportement des hommes qu’elles croisent.

Nous sommes en colère, révoltées et révoltés, indignées et indignés.

Nous ne savons pas ce qui s’est passé à New York samedi dernier mais nous savons ce qui se passe en France depuis une semaine. Nous assistons à une fulgurante remontée à la surface de réflexes sexistes et réactionnaires, si prompts à surgir chez une partie des élites françaises.

Ces propos illustrent l’impunité qui règne dans notre pays quant à l’expression publique d’un sexisme décomplexé. Autant de tolérance ne serait acceptée dans nul autre cas de discrimination.

Ces propos tendent à minimiser la gravité du viol, tendent à en faire une situation aux frontières floues, plus ou moins acceptable, une sorte de dérapage. Ils envoient un message simple aux victimes présentes et futures : « ne portez pas plainte ». Nous le rappelons : le viol et la tentative de viol sont des crimes.

Ces propos prouvent à quel point la réalité des violences faites aux femmes est méconnue. De la part d’élites qui prétendent diriger notre société, c’est particulièrement inquiétant. 75 000 femmes sont violées chaque année dans notre pays, de toutes catégories sociales, de tous âges. Leur seul point commun est d’être des femmes. Le seul point commun des agresseurs, c’est d’être des hommes.

Enfin, ces propos font apparaître une confusion intolérable entre liberté sexuelle et violence faite aux femmes. Les actes violents, viol, tentative de viol, harcèlement sont la marque d’une volonté de domination des hommes sur le corps des femmes. Faire ce parallèle est dangereux et malhonnête : ils ouvrent la voie aux partisans d’un retour à l’ordre moral qui freine l’émancipation des femmes et des hommes.

Les personnalités publiques qui véhiculent des stéréotypes qu’on croyait d’un autre siècle insultent toutes les femmes ainsi que toutes celles et ceux qui tiennent à la dignité humaine et luttent au quotidien pour faire avancer l’égalité femmes – hommes.

SIGNEZ L'APPEL !

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23 mai 2011

Langage sms !

Depuis quelques mois, je suis inscrit sur un site libertin  pour y lancer mes filets, sans grand succés d'ailleurs. En effet, les libertins utilisent plus le décorum bdsm que l'esprit bdsm. Mais bref, à une annonce qui me semblait sympathique, j'ai eu cette réponse définitive : " dsl mé vs ne fète pa partie de notre tranche d'âge m si ns émons joué. biz" ça m'a fait rire et m'a un peu démotivé pour persister avec ce couple .. (lol) Je préfère quand on aligne quelques mots et fait des vraies phrases.

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